The end of...

The end of...
Je vais essayer de mettre des mots sur ce que je ressens ces dernières semaines.
Je crois qu'on ressent tous à peu près la même chose mais en parler me semble pas suffissant.
C'est bientôt la fin.
La fin de tout ce qu'on a jamais connu.
La fin de six ans au Urs.
Moins ou plus selon les cas.
La fin des classes, avec leur nombre déterminé d'élèves avec les mêmes cours, les mêmes interros.
C'est la fin du sextuor.
La fin de cette espèce de réunion quotidienne.
On la prend pas au sérieux et on s'en passe souvent mais c'est tout de même la fin de quelque chose.
Qu'on le veuille ou pas, l'année prochaine, ce ne sera pas
Molle-Layla-Popol-Mony-Tapie
assis sur la même rangée au fond de la classe.

Il n'y aura plus de rendez-vous sous le tunnel pour fumer la clope du matin.
Plus de discussion enflammée sur le chomage et les retraites au cours de géo.
Plus de dessins sur l'avant bras au fluo, plus de bataille de bic et d'indélébiles.
Plus de paquets de smarties qu'on envoie dans les airs.
Plus de buchage à l'étude avec Layla qui refuse de me passer son foutu dictionnaire.
Plus de Popol pour me faire chier tous les jours avec son talent incontesté.
Plus de Namour à ne pas retrouver à dix heures.
Plus de Namour à voir rapidement à midi, pour pas qu'elle s'énerve mais pas trop longtemps parce que
ces amis me donnent vraiment l'impression d'être de trop.
Plus de Namour après les cours, plus de petites disputes futiles sur mon accroïsme à la clope et
ma tendance à être toujours crevée tous le temps.

Plus de petits signes de la main bien désespérés à mon beau-père.
Plus de Coco pour me lecher la joue.
Plus de Clément pour me péter dessus.
Plus de Melle pour hurler que je suis naturelle.
Plus de Thomas pour me casser les couilles.
Plus de rendez-vous le vendredi soir, après les cours, au bar à chicha, au pub, à la lorgnette, au free-ball
ou plus récemment, au cayaux et à l'échalote.
Plus de tango le lundi midi à l'étude.
Plus de cours de sport avec tout ce que ça comporte comme joyeuseté.
Plus rien de tout cela.

Plus de cours à heures fixes. Plus d'hoiraires merdiques. Plus d'éducateurs verreux. Plus délèves qui ne savent pas se bouger quand on traverse un putain de couloir. Plus de Justine pour m'exaspérer par sa seule existence. Plus de Boomaker à supporter. Plus de pétage de plomb magistral pour tout ce qui ne va pas dans cette putain d'école. Plus de tours dans la cour. Plus de petasses qui passent en mini-jupe. Plus de débiles pour marmonner "c'est les lesbiennes"...

A entendre ça, on croirait presque j'ai hate.
Et quelque part, j'ai hate.
Hate que les cours se terminent, que les exams commencent, que le bal de rtos se fasse.
Que j'aille bosser tout l'été, qu'on se casse à la mer, que je m'en aille à Oxford ou à Bruxelles.
Envie que tout change, envie que tout bouge.
Envie d'entrer enfin dans cette autre partie de ma vie, le début d'un truc inconnu qui fait peur mais qui tente à mort en même temps.
La fin de quelque chose qu'on a trop connu mais qu'on ne peut pas s'empecher de vouloir garder encore un peu.

Mais j'ai peur aussi. La vie aux Urs a pas été géniale tous les jours. Des hauts, des bas (de mon point de vue, beaucoup de bas et très peu de hauts... Non je déconne), trahisons, ruptures, déprimes, disputes, sabotages, hypocrisies,...

Mais aussi des rires, des délires, des fous rire (quelqu'un jour à écrit fourrir ^^), des effractions au réglement, des beuglantes, des batailles, des maisons, des capitaine flamme, des french kiss et des marchages sur les pieds, des stress, des bons stress, des prises de têtes, des erreurs et plein d'excuses. Des amis, une petite amie.

Tout ça, c'est de l'acquis.
C'est des choses sur lesquelles je coirs pouvoir m'appuyer en cas de besoin, des trucs durables qui ne vont pas s'écrouler facilement.
Des choses que j'ai eu du mal à trouver et que je tiens à garder.
Alors, j'ai peur. Ouais, je flippe carrement.
A l'idée de tout perdre maintenant.

# Posté le mardi 08 mai 2007 17:26

Grands dieux! Doux Jesus! Bordel de merde! SEIGNEUR! Pour l'amour du ciel, what the fuck...?!

O.O
...
Genre, vraiment O.O!?!
o.O?
What the hell is THAT?
My GOD ou mon Georges, ca dépend...
Bon dieu de bordel de merde!
Maintenant, je peux vraiment claquer!

HAHAHAHAHAHAHAHAHA!
Seigneur, je suis à la fois morte de rire et morte de honte pour mon si swinguant petit Popol. Remue encore les fesses pour moi, cousin!
WHAHAHAHA!
Ci-git, Harmony, morte d'asphaxie des suites d'une crise de rire affreusement incontrolable.

# Posté le lundi 07 mai 2007 13:35

Modifié le lundi 07 mai 2007 14:06

Clave de la felicidad...

Clave de la felicidad...
Je peux le dire...
Ma vi
e est tranquille actuellement.
Il y a
des choses qui continuent de la rendre moins brillantes.
Je s
ais qu'elles continueront quoique je fasse.
Et mê
me si j'ai abandonné l'espoir de pouvoir changer ça,
me si j'ai compris qu'il n'y avait rien que je puisse faire...
Ca c
ontinuera à rendre ma vie moins brillante.
Mais é
trangement, je me sens plus sereine aujourd'hui.
Comme si tout ça glissait sur mon âme sans l'atteindre.
Oh, c
'est faux. Aujourd'hui n'est rien d'autre qu'une rémission temporaire...
B
ientôt, ça recommencera.
Ma
is ce n'est pas grave.
Qu
'il existe encore des rémissions de temps en temps suffit à me faire garder le cap, je crois.
Je refuse, de toute manière, que ça ne m'entraine par le fond.
La tentatio
n de tomber doit m'être passée...
Mo
n soif de problèmes est presque étanchée.
Je ne
sais pas si ça dura, je vais faire tout pour.
Parc
e que...
Concrètement, les problèmes me paraissent toujours aussi intéressant,
Mais j'éprouve nettement moins de "plaisir" à les vivre.
Tout dépend
ant des personnes.

Je me sens zen. J'ai du avoir l'illumination.


Amour, j'ai vu quelqu'un qui te ressemblait à midi. Elle est dans l'école et je l'avais jamais remarqué avant. Mais elle a définitivement une ressemblance avec toi. De dos, du moins.
Au fa
it, je marchais et elle était juste devant moi alors je ne l'ai vue que de dos.
Elle portait le mê
me pull que toi, tu sais. Cette blouse noire avec des petites étoiles que t'empreinte à ta soeur parfois. Exactement le même pantalon que toi en beige. Et des converses marrons...
Pas de che
veux rouges, tristement. Mais du même blond que les tiens avant. Coupe différente.
Vo
us aviez la même silhouette (sauf qu'elle avait un cul moins mignon ^^). En fait, pendant quelques secondes, j'ai cru que c'était toi.
Il n'y avait
pas que les vêtements et la démarche (oui, la démarche aussi) de pareil entre vous deux.
En
la regardant attentivement, elle avait l'air très seule. Exactement comme toi parfois. Comme si elle n'était pas vraiment parmi nous, juste un fantôme qui avance, invisible. Je me suis dit qu'elle devait penser ça. Qu'elle était invisible. Je crois que je l'ai ressenti.
J'ai eu en
vie d'aller à côté d'elle et de lui adresser la parole, juste comme ça. Pour qu'elle sache que je l'avais vue moi. Mais bon, je l'ai pas fait bien sur.
Si je
la recroise, je te la montrerais. Je crois que de face elle te ressemble beaucoup moins (personne n'est parfait hélas). Si l'occasion se présente, j'aimerais bien lui parler un jour.
Elle
prendra ça pour une tentative de drague, hein? ^^
Toujours est-
il que ton absence me rend tristement pathétique. Je te vois partout mais ce n'est jamais toi. Je suis triste...
Guéris, d'accord
?

# Posté le mercredi 25 avril 2007 19:07

Modifié le mercredi 25 avril 2007 19:32

Ma vie: Chapitre A

Ma vie: Chapitre A
Je n'ai jamais eu le don de raconter les histoires. Mon frère est très doué pour ça mais moi, ma capacité, c'est de rendre l'histoire la plus passionnante du monde aussi ennuyante qu'un triste printemps sans amours ni fleurs de cerisier (et il est difficile d'imaginer un printemps sans amour ni fleurs de cerisier. Un printemps sans amour ni fleurs de cerisiers n'est de toute manière pas un printemps. Soit.) D'où la vaillante idée de prendre ce modeste bout de ma sombre âme pour vous raconter un bout de ma vie, l'espace d'une journée.
Et si ca me prend autant de ligne rien que pour vous expliquez ça, l'article va être très long.
Tout en supposant bien sur, que j'ai le don pour raconter mes histoires par écrit...


Un midi de printemps (avec amour absent et fleurs de cerisiers timides), Harmony se réveille presque guérie de son angine. Elle erre dans sa maison, tel un fantôme sans but, pensant à sa femme qui ne lui envoie pas de messages et à son ordinateur qui refuse de télécharger une vidéo de plus. Déprimée de ne rien trouver à faire, elle se dit qu'il serait judicieux de sortir voir le monde. Elle n'est pas du genre sociable mais, étrangement, aujourd'hui, elle meure d'envie de voir des gens pour combler ce maginifique manque et vide qui l'habitent. Un manque et un vide sont un peu trop à gérer à la fois quand on ne peut plus regarder une série sur le net parce que son ordinateur beugue. Soit, vers le début de la soirée, l'occasion d'une sortie se présente.
Ce n'est que sur le chemin qu'elle réalise, stupéfaite, qu'elle s'apprête à se rendre, de son plein gré, à un café où il n'y aura que des couples et seulement des couples.

"Je vais tenir la chandelle, à tous les coups"
Quel sentiment étrange que de ne plus savoir très bien au juste ce que ressent une chandelle. L'amour, dans sa version longue et complexe, a le pouvoir de faire oublier au gens ce qu'était leur vie quand il n'était qu'un. Sa meilleure amie la rassure à ce sujet:
"Tu vas pas tenir la chandelle, il y a Seb, le meilleur ami d'Alex"
Alex étant le petit amie de sa meilleure amie, Harmony et sa grande imagination se disent que tout ça ressemble beaucoup à un rendez-vous arrangé. Les couples, il faut l'admettre, on beaucoup tendance à vouloir caser leurs célibataires (Popol et Layla le savent mieux que quiconque) et parfois, ils disent à une amie esseulée: Viens prendre un verre avec nous et un ami. L'ami étant lui aussi esseulé. Souvent l'ami est un ami du garçon, l'amie de la fille et ainsi, si ca colle, le couple a l'immense fierté d'avoir réussi une bonne action aux conséquences agréables. Qu'y a-t-il de mieux pour consolider un amour que de créer un couple composé de deux amis du premier couple?
Mais encore une fois, Tapie (la meilleure amie) détrompe Harmony qui imaginait déjà la scène, hilare.
"Ca n'a vraiment rien à voir avec un rendez-vous arrangé! Aucun risque."
Mais l'imagination d'Harmony est très vaste. Aussi, elle répond, pour déconner:
"Pourquoi, il est gay? S'il est gay, je t'offre un cadeau ^^"
Tapie, Alex et Seb (l'ami esseulé) décident alors dans le but odieux d'extorquer un cadeau à la femme la plus radine de mons, de faire passer Seb pour gay. L'entreprise échoue merveilleusement bien que la naiveté d'Harmony l'ai quand même poussé à y croire dix minutes.

Par la suite, Harmony vit une étrange soirée. Plutôt agréable et définitivement différente. Elle n'est pas habituée à l'ambiance propre du marché aux herbes. Tous ces gens agés lui donnent l'impression d'avoir soudain attérri avec une avance imprévue dans le monde fermé et inaccessible avant l'age des étudiants d'université.
Seb est une gars assez étrange, particulièrement contradictoire mais sympa dans l'ame. Ce genre de personne trop gentille qui se fait abuser par les filles cruelles et manipulatrices. Sa copine l'ayant laché une semaine auparavant pour un gars stupide et macho affectueusement surnommé "Kéké" (de Kevin), Seb est plutôt... Dévasté. Il cherche une blonde, une rousse pour dans cinq mois et demi ou dix minutes.

Contradictoire, comme je l'ai dit.
Suivant les merveilleux conseils de la bande, Seb décide de la jouer insensible auprès de son ex, genre, j'ai dix autres filles en vue, toutes jolies à damner un saint et totalement folles de mon coooorps. Dans ce but, il propose à Harmony de se faire passer pour sa copine. Ce qu'elle accepte en riant parce qu'il est évidemment hors de question qu'elle fasse quoi que ce soit d'autre à part lui adresser la parole. Finalement, c'est Martine qui se tapera tout le boulot, Seb mimant un soudain coup de foudre pour la scupturale blonde. Ils vont tous ensemble manger une patisserie dans un café affreusement bourge et Seb passe par tous les personnages qu'il a en stock. L'homme aux feintes pourries, l'homme amoureux transi, l'homme colérique et jaloux, l'homme snob, j'en passe et des meilleures.
Finalement, le groupe retourne au marché aux herbes et Harmony (qui avait préssenti ça dès le début) à l'immense chance de croiser son frère. Perturbée par le simple fait de se retrouver dans le même café que son frère, elle est en plus totalement surprise de voir que Seb (l'ami esseulé pseudo gay) et Seb (son illustre frère) se connaissent. Deux minutes et un pétage de plomb plus tard, une terrible révélation lui est faite.
Seb est son cousin. Par alliance au quatrième degré au moins mais son cousin tout de même. dix minutes plus tard, elle rencontre son autre cousin, Alexandre, chez qui, un jour agée de sept ans au plus, elle a fait une soirée pyjama.
Le monde est affreusement petit.

Par la suite, elle rentre chez elle, reconduite par son frère saine et sauve après ce qui aurait pu être une tentative de carjacking. Elle arrive chez elle, trouve sa mère dans un état lamentable. Cette dernière est rentrée en voiture, reconduite par son amant du jour, Claude fumeur de cigarios à la tête de croque-mort. Sa mère qui avait été faire les courses a oublié de reprendre le sac dans le coffre du dit Claude. Harmony téléphone sans succés une vingtaine de fois au pauvre croquemort qui ne répond pas, pui désespérée de ne pas avoir ses chips, monte dans sa chambre.
Quand soudain, à peine avait-elle formulé à Dieu le souhait de recevoir ses chips avant demain, la sonnerie de la porte retentit. Elle fonce à la fenêtre, émerveillée par ce miracle. Claude git en bas, le sac de courses dans la main. Derrière lui, un policier... Elle descend les marches quatre à quatre, bondit jusqu'à l'entrée et ôte violement des mains du croque-mort son sac si chéri. Après d'émouvantes retrouvailles, elle s'enquit de la raison de la présence du policier. Ce dernier lui répond, avec un regard condescendant pour sa mère:
"Il a été arrêté parce qu'il conduisait en ayant bu"
Harmony referme la porte derrière elle, définitivement convaincue que Dieu est un saint homme car il a réussi le défi de lui ramener son paquet de chips (souhait égoiste et irresponsable) tout en enfermant un sinistre personnage dépourvu de moindre soupcon de lucidité (le croque-mort saoul au volant).
Le monde est juste, je pense.

# Posté le vendredi 20 avril 2007 21:15

*Yume*

*Yume*
Cinq filles réunies autour d'un verre et une autre derrière l'appreil qui prend la photo. Deux soeurs, deux meilleures amies et deux autres filles qui ont tous deux disparues depuis longtemps. L'une à l'étranger, l'autre de ma mémoire.
Entre ma soeur et moi, entre ta meilleure amie et toi, j'ai l'impression que le fossé qui s'y est creusé est le même. Je ne la vois ni ne lui parle presque plus. Sans l'école, je me demande si on se verrait encore. Et pourtant, je l'adore. Je me demande pourquoi un tel fossé peut se creuser entre deux personnes qui sont si liées. Est-ce que c'est le temps? Celui qui s'écoule plus vite que l'on ne le croit? Est-ce que c'est la mauvaise volonté? Celle qui arrive avec les priorités qui passent devant certains? Est-ce que c'est nous, amour? Est-ce que c'est nous?
Elle est vieille cette photo. Prise dans un lieu qui a changé lui aussi. Pourtant, ce lieu, c'est un peu comme notre port. Si on était un bateau, ce serait l'endroit où il préférerait s'ammarer, je pense. Cet endroit est rempli de nous. Nos souvenirs, nos conversations, nos larmes, nos débuts et nos fins. Même ma pire trahison est liée à cet endroit.
Crois-tu que les tables s'en rapellent?
De ma jambe collée à la tienne, de nos regards, de notre premier rendez-vous, de tous nos ex-derniers? De nos problèmes, de nos réfléxions, de notre théorie du chemin qui mène au palais, de nos résolutions?
J'espère qu'elles s'en rapellent. Je voudrais te demander en mariage à cet endroit, devant tous le monde, même ces abrutis qui ne nous voient que comme des lesbiennes. Je voudrais poser un genou à terre, te voir perdre tous tes moyens, te montrer une véritable bague, te le demander avec tout le sérieux dont je suis capable, toujours effrayée que tu ne me prennes pas au sérieux.
Cette photo, je ne me rapelle pas quand elle a été prise. Je ne me souviens pas de quoi nous avons parlé. Je serais même incapable de te dire quel jour on était. Mais il suffit que je la regarde pour me souvenir de ce que je pensais à ce moment.
Bien sur, on pourrait dire avec cynisme que je pensais à un truc beaucoup plus stupide au moment où la photo a été prise. C'est surement vrai. J'étais certainement en train de penser que la buche avait un sale goût, que Ludivine faisait une drôle de tête ou que tu avais vraiment des jolis cheveux. Ce n'est pas grave. Ce n'est pas de ce moment précis dont je dois me rapeller mais de toute cette période.
Je pensais, en te regardant, car je suis sure que je te regarde et que ton regard me transperce l'ame, que tu étais une fille tellement géniale et avec une vision tellement naïve de l'amour que je ne devais pas essayer de t'avoir si je ne pouvais pas l'assumer jusqu'au bout. Je me disais, que si c'était moi que tu aimais, je devrais être à la hauteur, ne jamais te decevoir. Je prêtais serment aux silences que jamais tu n'aurais à te plaindre de moi. Que si tu m'aimais, je ne serais que la petite amie que tu désirais. Une personne qui penserait toujours à toi en premier, une personne qui ferait tout pour te faire sourire.
Je sais que j'ai échoué. Rien que de le dire, je ris parce que c'est carrement l'euphémisme du siècle.
Je devais déjà le savoir... Que tu finirais par penser un jour, même si ce n'était que pour une seconde, que tu n'aurais jamais du sortir avec moi.
J'ai brisé quelque chose. Plusieurs fois. Et ce n'est pas quelque chose qui se répare. Ca restera brisé jusqu'à la fin, je crois.
Alors, je me demande si le toi et moi de cette photo existe toujours ou si je l'ai fait disparaitre. Je me demande si jamais un jour, tu m'aimeras autant que tu m'a aimé ce jour là. Si un jour, tu me croiras simplement parce que je le dis. Si un jour, tu seras confiante alors que je ne suis pas là. Si un jour, tu me regarderas et que tu diras que je suis vraiment parfaite pour toi.
Parce que tu ne le penses pas, n'est ce pas?
Si je pense trop à ça, ma gorge se bloque, je ne peux plus respirer alors, j'attends que ca passe, je me force à penser à autre chose. J'espère.
Je me dis que si ce "quelque chose" que personne ne peut réparer pouvait l'être, alors il n'y aurait que toi et moi pour faire quelque chose comme ça. Et même si ce n'est pas vrai, je dois continuer de penser ça, n'est ce pas? Parce qu'alors... A quoi tout ça servirait?
Et moi, je pense que ça sert à quelque chose. Je ne veux même pas envisager le contraire.
Parce que j'ai beau le répéter à tort et à travers au point que plus personne ni fasse attention, tu es la femme de ma vie. La seule.
Pourquoi sinon pour toi, aurais-je pu naitre?

# Posté le mardi 10 avril 2007 17:36