Ce n'est pas un éloignement, ce sont les circonstances.

Ce n'est pas un éloignement, ce sont les circonstances.
J'ai envie de me plaindre encore un peu de tout ce qui est mechamment moyen ces temps-ci mais je vais la fermer pour une fois et je vais simplement dire ce que j'aurais du dire depuis longtemps mais que les circonstances ont retenu enfermé dans mon esprit.

Tapie, tu me manques. Je sais qu'on ne se voit pas beaucoup, que je ponds pas à tes messages et que ta vie part plut en couille alors que je manque cruellement à l'appel mais je ne peux pas faire autrement que de prendre le train en marche de facon intermittente et très courte. Je promets que dans deux semaines et demi, j'aurais plus de temps pour toi que jamais, mon tit chou. D'ici , envoie moi encore tes messages très "clairs" qui m'inquiètent plus qu'autre chose auquels je ponds toujours avant d'avoir, soit un problème d'envoi (mode "pager" toujours rocement d'actualité) soit un problème de tune (ferocement d'actualité lui aussi). Je t'aime fort et j'esre que tu t'es quand même bien marà l'annif de ton frerot.

Sinon... L'été est une période étrange. Un grand relachement général de toutes nos habitudes. Avec l'été, on a toujours vécu des choses différentes et inhabituelles et parfois désagréables. Un téléphone qui sonne moins, une vie sociale qui s'effrite, des amis qui disent adieu, des emails qui font mal. Mais on a toujours eu la certitude que ces deux mois passeraient vite et qu'en septembre, tout redeviendrait comme avant. Les mêmes petites choses reprendraient leur droit et on retrouverait tout ce qui faisait notre vie avant cet arrêt brutal.
Seulement, aujourd'hui, Septembre n'existe plus. Septembre est mort. Il ne nous ramenera pas nos trois années d'habitudes, il ne nous ramènera pas jusqu'à un petit tunnel un lundi matin pour fumer une clope en bonne compagnie. Septembre est devenu un très grand inconnu (au moins 3 mètres 70) franchement flippant, franchement nébuleux.
Vous, vous pouvez toujours vous rassurer en vous disant que même si Septembre est mort, vous ne serez qu'à un kilomètres en moyenne les uns des autres. Parce que tout le petit monde se retrouvera à Mons l'année prochaine. Surement pas dans la même université mais définitivement au même endroit. Sauf moi. Pour moi, Septembre est complètement mort alors qu'il continue à respirer faiblement de votre côté. Au fond, je vous souhaite de rester tous unis comme jamais, de continuer à vous voir et à bien vous entendre.
Et en même temps, j'ai envie que ça n'arrive pas parce que ce sera sans moi. C'est pas vous qui vous retrouverez seul, c'est moi. Y aura pas plus seule que moi.
Qu'on vienne pas m'affirmer le contraire. Je désespère.
J'ai envie de renoncer et de rester pour vous. Mais je le ferais pas. Je peux bien vivre sans vous, n'est ce pas?
Le nombre de choses que l'on peut faire par fierté m'ecoeure. Je veux laisser tomber et je ne peux pas le faire. Ce serait bien stupide, je le sais mais si je n'ai plus du tout le coeur à partir...
Pourquoi vous semblez tous me forcer à le faire? Vous le feriez, vous, à ma place?

Et en même temps (mais cette fois, ca ne vous concerne presque plus), Septembre doit mourir pour moi du moins, pour un millier de raisons qui me rendent irritable et désespérée ces temps-ci. Septembre, c'est ma grande fuite. De tout ce qui ne va pas et qui a atteint des sommets ces derniers mois. En vérité, il y a une certaine partie de ma vie qui me lasse, qui me démolit. C'est celle-là que je fuis et non, vous ne faites pas partie de ce côté odieux de mon existence.
Eux, c'est la raison pour laquelle je pars.
Vous, c'est la raison pour laquelle je vais revenir.
Est-ce que je suis faible et bien pitoyable si le seul moyen que j'ai trouvé pour détruire tout ce qui ne va pas, c'est de partir un an dans un autre pays?
Je crois que oui. Mais on me changera pas. Quand tout va mal, Harmony, elle se barre bien loin et elle attend que la tempête soit passée.
Je hais ma propre lacheté.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 19:18

Juste pour assurer que je suis encore là.

Coucou tout le monde! On m'a cru morte?
Je c
rois que depuis que j'ai lancé ce sky, je n'ai jamais fait une pause aussi longue. Sauf peut-être le jour où j'ai décidé de l'abandonner mais je crois que même sa mort passagère a été plus courte que le long silence que je termine avec cet article.
Bon,
on va pas tergiverser, j'ai un truc ENORME à faire avant 19 heures et avec ma paresse infernale, j'ai toujours pas commencé. donc, venons en au but.
Ma vie est devenue méchamment, mechamment (oui, j'insiste) surchargée. On note une certaine acalmie depuis la proclamation mais concrètement, quand je me retourne sur les six derniers mois, j'ai la furieuse impression de ne pas avoir vu les jours passer.
Chaque
jour amenant sa petite dose (immense dose, en réalité) d'occupations, je me suis complètement laissée emporter par ce courant phénoménale et maintenant qu'il se calme un peu, je me retrouve chez moi, seule avec des tas de choses à ne pas faire et j'ai l'impression d'avoir pris six mois dans la gueule d'un coup.
Ah
! C'est la fin de l'année, Harmony! T'avais pas remarqué?
Ben
NOOOOOOOOOOOOON (la solitude affecte encore une fois mon caractère. Mes excuses).
Rien que hier, en surfant sur mon compte de fanfics (cherchez pas à comprendre mon vocabulaire d'écrivains online ^^)
Voilà l'exemple concret de ce que j'expliquais plus tôt. Il y a une heure et demie, j'ecrivais la phrase ci-dessus et juste après, mon frere et ma belle soeur venaient à la maison. Ils ont passé une heure à discuter sur les permis de conduire, les torts, les stratégies de défense et la qualité de male. Ils sont partis fachés et j'ai bien ri. J'espère qu'ils vont se réconcilier.
T
oujours est-il qu'en attendant, je n'ai pas pu faire ce que je devais faire et qu'il me reste trente minute pour finir cet article et relire vingt pages ^^
J
'aime ma vie.
Bre
f, rien qu'en allant sur mon site de fanfics hier, je me suis rendue compte que (et deux appels en trois minutes...) ca faisait trois mois et demi que j'avais posté le chapitre 19. Alors que j'avais le sentiment d'avoir fait ça y a deux semaines! Vous vous en foutez, moi aussi.
T
out ce pour dire que ma vie est surc hargée et que le temps passe trop vite.
C'es
t hyper philosophique, ca vaut deux euros au rabais et encore mais c'est tout ce que j'ai à dire pour le moment.
Q
u'est ce que j'ai d'autre à vous dire?
Je sais demander qui est cette personne en japonais et je peux reproduire fidèlement plus de vingt caractères qu'ils soient en hiragana ou en kanjis. C'est fabuleux hin?
Pour
vous donner un aperçu de mes hautes compétences en japonais: Nichiyôbi ni nani o shimshita ka? signifie : Qu'est ce que tu as fait dimanche? Autant dire que c'est hyper utile...
J'
ai réussi. En frôlant la distinction mais apparemment tout le monde s'en branle (je tiens à informer tout de même le monde ENTIER que j'ai eu un TB à mon exam de math ce qui est absolument un exploit phénoménal). Je suis officiellement devenue quelque chose de moins définissable que rto. Ca perturbe.
Je suis une futur oxfordienne sans appart. Je vais aller vivre sous un pont et je devrais surement louer un vélo pour meplacer. Ma vie s'annonce fabuleuse dans quelques mois et OUI, je flippe complètement.
J
e vous aime, je vous aime, je vous aime (mais j'aime encore plus ma femme). Que ceux qui ne saissisent pas ça aillent se faire mettre.

# Posté le vendredi 29 juin 2007 12:38

Stink existe!

Stink existe!
Voici venu le temps...
*Des pipes dans les champs*

... C'est la frustration qui parle. Laissez tomber. si je ponds une thèse sur mon actuelle frustration sexuelle féroce et sur ses raisons, je vais me faire taper parce que je ne suis pas cencé parler de ce genre de choses en public. Alors, je la ferme. Quelque part, c'est logique et intègre mais les dieux savent que l'intégrité et la logique, c'est pas des matières où j'excelle.
Soit!

Voici venu le temps... Ou je recommence à geindre pitoyablement sur mon skyblog. Vous avez peut-être remarqué une différence notoire ces derniers temps. Je ne me plaignais plus beaucoup. (Là, Popol et Tapie se lèvent d'un bond et disent hallucinés: QUOI?! TU DECONNES J'ESPERE?!). Où? Nulle part en fait. Je me plains tout le temps et j'en ai conscience. Perpetuelle insatisfaite, pessimiste et exigeante.
C'est pas que j'aime pas ma vie. J'adore ma vie. Même ses côtés pourris, je les aime parfois. Peut-être que c'est du masochisme ou peut-être que j'ai fini par accepter le fait que toutes ces joyeuses conneries familiales qui ont marqué ma vie ont fait de moi ce que je suis. Or, je m'aime. Tout le monde le sait, non? Je m'aime tellement que je me hais.
Enfin... Je m'égare encore. Donc, je ne me plains pas de vous principalement. Seulement, il faut bien admettre une chose: Se plaindre comble les vides.
Toutes sortes de vide.

Le bonheur omniprésent et transcendant (expérimenté trois semaines en tout et pour tout dans mon existence entière) c'est franchement excellent mais on passe définitivement pour une conne à planer trois mètres au-dessus du sol. Notez que tant qu'on est au dessus de la stratosphère, on s'en tape méchant de passer pour une débile heureuse. Mais quand on redescend... Ben, faut bien trouver quelque chose à dire. A penser.
Se plaindre comble les vides de conversation, les vides de pensation, les vides d'ennuition, les vides de tout.

Ma vie est-elle pleine de vide si je me plains autant? Ou ai-je juste beaucoup plus d'espace que les autres à remplir?
*Mon orgeuil hoche la tête frénétiquement*

Où je voulais en venir, moi? Je ne sais plus.
Ah si. Je voulais me plaindre juste. Me plaindre très fort et très longtemps de mon actuel problème de bouclage d'histoire. Un AN entier (et quelques) que j'écris Reminiscences. Je suis finalement arrivé au chapitre 19, avant dernière, pillier de la fin. Je n'ai plus qu'à écrire le dernier chapitre final et le petit épilogue qui reste frais dans mon crane pour enfin mettre un terme à une histoire qui m'a vue évoluer. Je veux dire, si vous lisez les trois premiers chapitres, c'est moi avant. Celle qui avait beaucoup d'autopersuasion et de confiance en son immense talent. Vers le chapitre 5, vous pouvez commencer à voir d'étonnantes similitudes entre ma vie et l'histoire. Vers le chapitre 9, on tourne carrement dans l'autobiographie, je trouve. Toutes les semaines, invariablement, je postais mon chapitre avec le sentiment du devoir accompli. Puis, Oxford et Paris. Puis les grandes vacances. Puis ma vie sociale qui double d'importance. Puis ma vie amoureuse qui tourne au cauchemar en deux minutes.
Commentaire du chapitre 16:
Zazou: Je t'aime!
Début du chapitre: "Je t'aime. Trois mots qui ne veulent rien dire"
J'aime mon inhérente paradoxalité.
Enfin... C'est peu important au final. Le chapitre 20 m'attend depuis un mois (le temps passant à une vitesse effreinée) et je ne l'ai toujours pas écrit. Cette histoire... Je la déteste.
Je trouve que j'ai perdu le fil dès le chapitre 15. Plus du tout dans l'esprit. C'est peuttre pour ça que le nombre de lecteurs ont diminué. Je me suis perdue moi-même dans cette historie avant de la perdre tout court. Et maintenant qu'il est temps de la finir, je sais que je devrais me replonger dedans à fond, ne plus vivre que pour elle pendant quelques jours et finir l'histoire comme elle mérite de l'être mais j'ai pas le courage.
*La subtile moi informe qu'il y a une métaphore à voir ici*
Je déteste les fins. Je n'aime pas ce sentiment de rester sur sa faim dans les derniers lignes. Je n'aime pas les conclusions hatives mais le découragement me pousse à les faire ainsi. Je déteste fondamentalement le principe du happy-end car je sais que c'est du rêve. Pourtant, toutes mes histoires ont un happy-end parce que mon espoir est inaltérable.

Je veux vraiment la terminer cette histoire. Pour pouvoir passer à mon nouveau coup de coeur que je refuse sévèrement de publier avant d'avoir fini celle d'avant. Mais si je le veux tellement, pourquoi j'y arrive pas?
*Ma subtile moi informe qu'il n'y a PAS de métaphore à voir dans cette partie du texte*
Je dois avoir un réel problème avec les fins. La simple idée que quelque chose dans lequel j'ai consacré tant de temps est sur le point de s'achever et doit s'achever me rend triste. Je voudrais garder cette petite pièce de ma vie pour toujours, la laisser inachevée à jamais. Et en même temps, je voudrais lui donner une conclusion à la hauteur de son importance pour moi. Mais, il semblerait que toutes mes conclusions soient des gachis innomables.
Et je me demande si c'est pareil dans ma vie.

# Posté le lundi 14 mai 2007 15:32

Time, Time makes me mad.

Time, Time makes me mad.
J'aurais besoin de temps.
J'ai besoin de temps, en fait.
Si on regarde bien, la clé de tout, c'est le temps.

Temps avant de partir. Temps avant de "graduate". Temps avant de passer mes examens.

Je manque de temps.

Pas le temps d'étudier et pas le temps de faire autre chose qu'étudier car étudiier passe avant toutes les choses que je pourrais faire d'autre. Mais il y a egalement d'autres choses à faire avant d'étudier et ces choses sont faites en priorité. Du coup, je n'étudie pas et je ne me détends pas.

Par exemple, le temps qu'on perd à dormir est purement hallucinant. J'aimerais arrêter de dormier simplement pour avoir plus de temps. Mais malheureusement, en ne dormant pas, je finis par m'endormir à un moment où j'ai du temps pour faire toutes ces choses qui doivent être faites. Je reporte le temps où je vais les faire au temps où je devrais dormir. Et le temps ou je vais dormir au temps où je devrais les faire.

Manger prend également trop de temps. Le temps qu'il faut pour faire entrer une frite dans ma bouche est une cruelle perte de temps. J'aimerais ne pas avoir besoin de manger comme ça je pourrais faire l'impasse sur la récré et la consacrer à l'étude car, comme ça, je n'aurais pas besoin de consacrer cette heure d'étude ailleurs à la place de regarder un film stupide ou surfer sur le net. Mais je finis toujours par avoir faim et sans manger, je ne sais pas travailler.

Fumer me prend également un temps de dingue. Surtout depuis que je roule parce que, avouons le, c'est pas la plus rapide façon d'avoir une clope. Concrètement, je suis tellement pressée de rouler pour pas perdre de temps, que je roule actuellement très merdiquement. Ce qui est très chiant car en roulant merdiquement, ma clope est soit trop serrée, soit pas assez. Ce qui signifie, respectivement, que soit je devrais passer dix minutes à essayer de l'allumer, soit perdre encore trois minutes à m'en rouler une autre. J'aimerais ne pas fumer car ce serait positif et pour mon temps et pour mon argent mais... On sait que la cigarette est deux fois plus vitale pour moi que dormir.

Raah. Le temps, le temps, le temps... Commence à me rendre tarée. Si seulement j'étais douée pour consacrer du temps, je ne perdrais pas du temps à éviter les temps où je suis supposée faire des choses que je n'ai pas envie de faire à ce moment. Si je pouvais manipuler le temps, mes nuits dureraient 15 heures pour mon organisme et trois minutes pour le monde entier. Si je pouvais manipuler le temps, les plats seraient cuits en quatre secondes et j'en mettrais moins à les avaler. Si je pouvais manipuler le temps, j'allongerai ce week-end d'une bonne semaine pour avoir le temps de faire tout ce que je voudrais faire sans culpabiliser de les faire, putain de bordel de merde!

Sur ce, désolée de vous avoir fait perdre votre temps (et le mien en passant... J'ai pas autre chose à faire, franchement?)

Petite précision sur mon état d'humeur actuelle: J'aime la Gay Pride. Je veux un parapluie arc-en-ciel et une robe de bal. Et j'aime Mollusque. Et je suis totalement à la bourre.
Et ca me ferait chier de perdre trois heures à vous faire une foutue présentation convenable.
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# Posté le dimanche 13 mai 2007 13:44

BEUGLANTE!!!! [Can I call you home?]

BEUGLANTE!!!! [Can I call you home?]
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH
HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!!!
Putain de bordel de merde de nom de dieu de foutreriers de brin de tout et n'importe quoi!
J'ai atteint l'extase et la panique complète en trois secondes et demi!
OUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUH
OUHOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUH
JE
VAIS
AAAAAAAAAAAA
O
XFOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOORD!!!!!

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH

(La dignité n'est plus de mise, je suis apte à me ridiculiser de bonheur)

Je sens le stress se cacher bien loin derrière la montagne de bonheur transcendant qui m'envahit joyeusement, là. Mais c'est pas grave. RIEN N'EST GRAVE.
Le monde est BEAU, mes amis, le MONDE EST MERVEILLEUX!!!
Je vous aime ^^

"Following your SUCCESSFUL application for a place on the above course I look forward to WELCOMING you to Oxford and Cherwell Valley College"

Demasiado de felicidad.

# Posté le mercredi 09 mai 2007 16:42