Je voulais bêtement vous assurer que j'étais toujours vivante. Et aussi que Kirjana avait survécu à un petit mois de jeune.
J'avoue, je sais pas trop quoi vous raconter. Les pensées philosophiques m'ont quittées au point que je me retrouve souvent avec rien dans la tête.
J'en connais qui m'envierait. Mais pour la plupart, c'est surtout très chiant.
Fatalement, il faut montrer.
Je m'explique pas le truc. C'est juste comme ça. Tout (ou presque) me coule dessus sans me toucher vraiment et je reste calme. Peut-etre trop calme à en juger par quelques réactions violentes que j'ai expérimenté ce petit mois.
Comme si j'étais une bouilloire (attention, metaphore romantique et fraiche). Remplie d'eau à rabord et qui tient la pression bien enfermée sous son couvercle de fer. Si jamais j'ouvre la vanne, je doute que le résultat soit bon.
Autopréservation, quand tu nous tiens.
Je suis douée pour ça. Défintivement.
Là, par exemple, il est 2:32, j'ai tellement mal à la gorge que j'arrive pas à m'endormir, mes yeux sont tout douloureux, mon corps entier en fait, j'ai chaud, j'ai froid, j'ai la tête pleines de pensées noires et j'en ai marre.
Tellement marre.
Ma mère était bourrée ce soir.
Pour ce que ca me change. En fait, j'ai surement de la chance.
Sinon, mes amis, l'amour meurt. A droite à gauche. Ca rompt ou ca pense à rompre. Pas chez moi.
Pas chez moi.
(Oui, bon, alors je m'excuse pour mes pensées si profondes et CLAIRES. Oh, et puis, facon, ca aussi, ca change pas de d'habitude. Sauf peut-être la froideur du ton. Je ne sais plus comment on fait pour s'emballer. Suis vannée. Hihi, c'est le cas de le dire.)
Pix: Un moment de paix.
J'avoue, je sais pas trop quoi vous raconter. Les pensées philosophiques m'ont quittées au point que je me retrouve souvent avec rien dans la tête.
J'en connais qui m'envierait. Mais pour la plupart, c'est surtout très chiant.
Fatalement, il faut montrer.
Je m'explique pas le truc. C'est juste comme ça. Tout (ou presque) me coule dessus sans me toucher vraiment et je reste calme. Peut-etre trop calme à en juger par quelques réactions violentes que j'ai expérimenté ce petit mois.
Comme si j'étais une bouilloire (attention, metaphore romantique et fraiche). Remplie d'eau à rabord et qui tient la pression bien enfermée sous son couvercle de fer. Si jamais j'ouvre la vanne, je doute que le résultat soit bon.
Autopréservation, quand tu nous tiens.
Je suis douée pour ça. Défintivement.
Là, par exemple, il est 2:32, j'ai tellement mal à la gorge que j'arrive pas à m'endormir, mes yeux sont tout douloureux, mon corps entier en fait, j'ai chaud, j'ai froid, j'ai la tête pleines de pensées noires et j'en ai marre.
Tellement marre.
Ma mère était bourrée ce soir.
Pour ce que ca me change. En fait, j'ai surement de la chance.
Sinon, mes amis, l'amour meurt. A droite à gauche. Ca rompt ou ca pense à rompre. Pas chez moi.
Pas chez moi.
(Oui, bon, alors je m'excuse pour mes pensées si profondes et CLAIRES. Oh, et puis, facon, ca aussi, ca change pas de d'habitude. Sauf peut-être la froideur du ton. Je ne sais plus comment on fait pour s'emballer. Suis vannée. Hihi, c'est le cas de le dire.)
Pix: Un moment de paix.
